M. DE BISMARCK. 89
cilemenl des conditions aussi favorables à une amé-lioration de notre position en Allemagne , et nosalliés sont en excellente voie de nous offrir les plusjustes motifs, sans que nous ayons besoin d’encou-rager leur outrecuidance. Même la Gazette de laCroix commence à se fâcher contre ces procédés. .»
Et continuant à parler de ce journal, ille range absolument clans le nombre deses adversaires, des partisans de l’Au-triche. 11 dénonce l’attitude des feuillessubventionnées, dit-il, par l’Autriche, etla timidité des autres, qui n’osent soutenirla Prusse, qu’en déguisant leur pensée sousdes tendances allemandes. 11 faudrait avoirle courage d’arborer franchement le dra-peau d’une politique prussienne; des me-sures militaires devraient seconder celtepropagande. La lettre se termine par cepassage extrêmement curieux :