M. DE BISMARCK.
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des programmes purement conservateurs,qui, selon lui, menacent de sacrifier l’ave-nir de la Prusse et de l’Allemagne au statu(juo des prétendues souverainetés des petitsprinces, boursouflés d’orgueil. Au lieu devoir lancer des invectives à la républiqueallemande, suivant le mode des journauxréactionnaires , il aurait préféré trou-ver des indications positives sur unenouvelle et meilleure organisation de lanation:
«Nous avons besoin, autant que du pain quotidien,d’une consolidation plus serrée de la force arméede l’Allemagne ; nous avons besoin d’un système dedouanes plus perfectible, et d’un nombre d’institu-tions communes ayant pour but de protéger les in-térêts matériels de l’Allemagne contre les dangersprovenant de la configuration irrationnelle de sesdélimitations à l’intérieur. Nous devrions écartertoute espèce de doute sur la sincérité de notre désir
G.