M. DE BISMARCK.
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Au lieu d’agir ainsi, elle croyait que ladernière comédie des délégués n’avaitmanqué son effet que faute d'une mise enscène suffisante. Augmenter les splendeursdu spectacle lui paraissait être tout ce quela situation pouvait lui imposer. Elle crutque c’était un trait de génie de réunir àFrancfort un congrès de princes , dans lequeltous les souverains allemands paraîtraienteu personne pour jouer le rôle de pères dela patrie, et que le public ne résisteraitpas devant un si grand effet dramatique.Elle eut pour ce programme non-seule-ment l’adhésion de tous les petits princes,toujours prêts à parader et à s’amuser,mais aussi le concours d’une classe de po-litiques qui, grâce aux influences de l’Au-triche môme et à leur parenté d’esprit avec