FRAIS DK PRODUCTION
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chez lesquelles, par conséquent, la dépréciation ne pou-vait être que très faible, les livres accusaient, en 1883,4.2L7.008 broches évaluées 4.402.291 livres st. D’aprèscela, le prix par broche ressortirait en moyenne à environ21 sh., résultat qui concorde avec les données ci-dessus.Dans certains cas exceptionnels, on peut même trouveren Angleterre, des métiers à filer achetés beaucoup moinscher, —à raison de 18 à 19 sh. la broche. En dehors deces cas exceptionnels, il y a un abaissement lent maiscontinu des frais d’établissement, abaissement percepti-ble dans le Lancashire , tandis que suivant l’enquête alle-mande, il n’en est pas de même en Allemagne , ou tout aumoins dans une proportion beaucoup plus faible. EnFrance , depuis la guerre, le prix de la broche s’est élevéd’environ 18 pour 100, et reste encore au-dessus de ce qu’ilest en Allemagne .
De même le prix des métiers à tisser est aussi moindreen Angleterre que sur le continent, bien que la compa-raison soit plus difficile que pour la filature, parce quela largeur et la diversité des étoffes à produire influentdavantage sur le prix du tissage, aussi bien que la puis-sance de l’outillage. Ainsi, par exemple, suivant la com-mission d’enquête, les frais d’établissement d’un métiervarient entre 666 marks (calicot imprimé) et 1500 marks(grand croisé et calicot de fantaisie). En Angleterre, lesfrais d’établissement par métiers mécanique sont tombésà 350 marks et au-dessous. A Burnley,le coût moyen parmétier mécanique pour le bâti et la machine monte à 131.st. ; pour les autres parties de l’outillage de 5 à 6 livresst. ; pour le tout, de 18 à 19 livres st.
L’Angleterre possède des avantages analogues à ceux