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1 (1932)
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LA MISE SUR PIED DU PLAN XVII

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En ce qui concerne laéronautique, des éléments de cettearme nouvelle devaient être représentés, à partir du printe-temps 1914, par 13 dirigeables, 20 escadrilles de 6 avionsréparties entre les armées. Des études étaient en cours en vuede lorganisation de sections davions légers pour les divisionsde cavalerie et lartillerie des corps darmée. On prévoyait enoutre des sections davions équipés pour lattaque des dirigeablesennemis et le lancement dexplosifs et de mitraille.

Les divisions territoriales étaient destinées à la défense deParis , des côtes, du front sud-ouest, etc... ; elles devaientcomprendre 12 bataillons, 3 ou 6 batteries, et 2 ou 4 esca-drons.

Les garnisons des places fortes étaient constituées jusqualorspar des régiments actifs. Le nouveau plan prévoyait loutillageen moyens de transport des 24 bataillons formant les régi-ments 164 à 173 affectés aux quatre grandes places, de façonquils puissent, le plus tôt possible, participer aux opérations decampagne, aussitôt quils auraient été remplacés par des unitésde réserve ou de territoriale.

Le plan de protection de lAfrique du Nord comprenait :

1° La constitution de garnisons de sûreté sur la côte àBizerte, Alger et Oran ;

2° Des colonnes mobiles pour renforcer les points de la côtemenacés et réprimer les insurrections de lintérieur ;

3° Des garnisons territoriales dans les garnisons du temps depaix ;

4° La protection des centres de colonisation devait êtreassurée par les territoriaux qui y étaient domiciliés.

Ces mesures de sécurité étant prises, il était possible de pré-lever sur lensemble de nos troupes dAfrique , au profit duthéâtre du Nord-Est, les 37 e et 38° divisions à 16 bataillons.

Au Maroc, il semblait nécessaire de laisser sur place toutesles troupes du corps expéditionnaire jusquà leur relève par destroupes noires.

Pour le régime des lignes de communication, il était essen-tiel que le général en chef pût, en toute liberté, modifier legroupement de ses forces au profit de la manoeuvre. Comme jaidéjà eu loccasion de le dire, le chemin de fer est au premierchef linstrument stratégique. Or, Porganisation prévue par leplan XVI manquait de souplesse. Le plan XVII se proposaitdonc de conserver en fin de concentration toutes les lignes detransport, en ne conservant quun certain nombre de gares