LES OUVRIERS D1J LAXCASIIIRE
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nement l’élément déterminant du progrès technique. Parexemple, dans l’industrie cotonnière, les prix, depuis1830, sont descendus d’au moins moitié.
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Une évolution analogue s’est opérée aussi dans les au-tres produits de l’industrie.
Mais l’abaissement du prix des substances était aussi,comme on l’a dit plus haut, le résultat immédiat du déve-loppement industriel. Les droits sur les céréales sonttombés aussitôt que l’intérêt de l’exportation est devenuprédominant, parce que, à toute charge sur l’importationcorrespond une charge sur l’exportation. Si, d’une part,le développement de l’industrie a fait de l’ouvrier anglais le mieux payé de l’Europe, il a, d’autre part, fait enmême temps de l’Angleterre une des contrées industriellesles moins chères. Dans les dix années qui ont précédél’abolition des lois céréales, le prix du blé était de 38 sch.par quarter ; de 1872 à 1882, il n’était plus que de 48 sch. !).
Mais, ce qui était aussi important pour l’ouvrier, c’était,la régularisation des prix car, autrefois, les prix de fa-mine alternaient périodiquement avec les prix de grandeabondance. En 183G, le prix du blé était de 3(i sh;en1838, 1839, 1840,1841,de 78 sch.4d.,8! sch. (i, 72 s. 10,70 sch. En 1812, nous trouvons même un prix de 120 s.Od.; en 1813, de 109 sch. 9d.,en 1817, de 90 sch. 11 <!.