LA GRANDE INDUSTRIE
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De telles variations représentaient une incertitude abso-lue dans l’existence de l’ouvrier. La régularité dans lesconditions de la vie est la première et essentielle condi-tion d’une vie régulière. Suivant les estimations deCliad-wick, les prix des subsistances ont baissé, depuis 1830,dans les proportions suivantes :
PRIX POUR QUANTITÉS ÉQUIVALENTES
■1887
1859
1849
i
1839
I. — Pain, etc.
Pain (le 8 livres . . . ,
G 1. de farine.!
J 4 1. 5 do farine . . . . J
4 s. 8 d. 3/4
5 s. 4 d.
5 s. 8 d.
7 s. G d.
II. — Viande |
S 1. de bœuf.(
2 1. de lard.1
3s. H d. 1/2
4s. 0 d.1/2
4 s. 5 d.
4 s. 01/4
I III. — Accessoires
Ij 401. pommes de terre. /
7 qts de lait..
Légumes, etc.
4 s. 6 d.3/4
4 s. 3 d.
4 s. 3 d.
4 s. 3 d. I
IV.-Denrées coloniales
Comprenant : 3 1. sucre. .
| id. 1 /2 1. café . .
id. 1 /4 1. thé . . .
! id. 1 1. beurre .
1 a s. 3
G il
7s. 1 d. 1/2
8s.9d.l/2
Totaux . . .
OO
20 s. G1/2
21 5 1/2
24 9 j
! PRIX DES SU
BSTANCES LES
1 i
PLUS NÉCESSAIRES :
pence
pence
pence
pence
Farine par livre . . .
1 41
1 GG
1 83
2
Viande fraîche ....
G 3/4
G 1/2
7
6 1/2
| Lard.
G 3/4
8
9
8
I Thé.
2 2
4
4 1 /4
G
j Sucre.
2
5
5
7
j Savon.
3
4
5
5