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La grande industrie : son rôle économique & social ; étude dans l'industrie cotonnière / par Schulze-Gävernitz
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LA GRANDE INDUSTRIE

précédemment énumérés en ce qui concerne les frais demain-dœuvre de lindustrie cotonnière. II en est de môme,pour sen tenir à la classification usuelle, pour lintérêt, leprix dachat de la matière brute, les salaires et ce quonappelle les faux frais. Il faut ajouter à ceux-ci les profitsqui résultent des prix de vente comparés aux frais précé-demment mentionnés. Ici aussi il en est de même que pourles frais détablissement. Les frais de main-dœuvre ontété réduits, pour lensemble des chapitres mentionnés,dans le cours du siècle, non pas dans la même propor-tion, mais plutôt dans le rapport de ce que la nature retiredu travail et du capital ; la supériorité de lAngleterre surses compétiteurs saccroît du même coup et au même degré.

En premier lieu, il faut considérer les frais accessoiresde main-dœuvre. Ici lAngleterre aussi a un avantage ence qui concerne les produits de lindustrie centralisée quisont plus chers sur le continent et qui, dans beaucoup decas, supportent des droits de douane,huile, suif, ins-truments de mesure, cardes, bobines, tuyaux en papier,navettes, etc.. Sur lensemble, néanmoins,cest laque la-vantage de lAngleterre se manifeste le moins. Par exem-ple, le prix moins élevé du charbon est compensé par unedépense beaucoup plus grande en matière combustible.

En ce qui concerne la matière brute, on peut observerun avilissement constant, en raison de laccroissement desplantations de coton et de la concurrence des régionsproductrices. Mais la part principale doit être attribuéeau développement constant du marché du coton à Liver-pool. Suivant une estimation détaillée de lenquête alle-mande, en 1878, le nuddling Louisiana coûte à une usineanglaise 113 marks 55 ; à une usine alsacienne 123