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1 (1932)
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LA GENÈSE DU PLAN XVII

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de réserve, chargée de loffensive par Château-Salins et dublocus de Metz entre la Moselle et la Seille ;

Une armée de 6 corps chargée de loffensive par le Luxem-bourg et de la couverture du flanc gauche ;

Une armée de 2 corps et dun groupe de divisions deréserve chargée du blocus du front ouest de Metz .

En réserve :

Une armée de 3 corps dans la région de Metz-Verdun prêteà appuyer lopération principale daprès le projet adopté ;

Une armée de 3 divisions derrière laile droite prête, soità renforcer la protection du flanc droit en se portant sur lesVosges ou en Alsace , soit à faire face à une diversion allemandedans le Jura ;

Une armée de 4 ou 5 divisions derrière laile gauche prête,soit à renforcer laction principale par le Luxembourg, soit àparer à un mouvement débordant de lennemi par la Belgique ,soit à renforcer la 3 e armée par exemple pour le blocus deThionville.

En dernier lieu, larmée anglaise échelonnée en arrière denotre gauche couvrirait notre flanc, ou se tiendrait prête àétendre notre action vers le Nord en passant éventuellementpar la Belgique.

Les zones de concentration des diverses armées furentdélimitées de la manière suivante :

Larmée du Nord devrait sétendre au sud jusquà la ligneSpincourt-Varennes ;

Larmée destinée à linvestissement de Metz-Thionville jus-quà la ligne Toul- Dieulouard ;

Larmée de Nancy, jusquà Manonviller-Bayon ;

Larmée dÉpinal au sud de cette ligne, jusquà Belfort ;

Larmée dappui de droite sorganiserait dans la région deVesoul ; larmée dappui daile gauche, en arrière de larmée duNord ; enfin, larmée de réserve dans la région de Bar-le-Duc.

La deuxième hypothèse à envisager était celle ilnous serait possible de développer notre manœuvre par laBelgique. Sans rappeler ici tous les avantages que cettemanœuvre nous procurerait, il ne faut pas perdre de vueque le président du Conseil avait admis quune intervention