Druckschrift 
La grande industrie : son rôle économique & social ; étude dans l'industrie cotonnière / par Schulze-Gävernitz
Entstehung
Seite
182
Einzelbild herunterladen
 

182

la grandi; industrii;

pièce. Mais ce tarif nest pas réduit dans la proportion la production saccroît, sans quoi louvrier resteraitdans la même situation. La réduction du tarif à la pièceest donc relativement un peu moindre, en sorte que lesalaire hebdomadaire sélève. Un tisseur à 4 métiers re-çoit, par métier, beaucoup moins quun tisseur à un seulmétier ; il reçoit néanmoins par métier plus que le quartde ce que reçoit lautre tisseur, autrement le niveau de sacondition ne serait pas élevé. Et sil ne létait pas, le tis-seur à 4 métiers serait lui-même impossible.

11 en est de même pour les heures de travail. Avec unevitesse plus grande, un accroissement de dimension desmachines, etc., on augmente la production par jour, cequi permet de réduire les heures de travail, réduction sanslaquelle la production elle-même ne serait pas possiblecar la capacité de travail de louvrier ne peut dépasser leslimites fixées par lorganisme. En produisant plus, oumême juste autant dans un temps plus court, les chargesfixes sont réduites. « Il est meilleur marché dépuiser en!) heures quen 11 la capacité de travail », me disait unintelligent employeur.

Javais déjà écrit les observations qui précèdent, lors-quà ma grande joie, jai trouvé la question envisagéeexactement de la même manière dans le dernier ouvragede Marshall. « Eléments déconomique » (Londres , 1892).Marshall admet aussi que la machine détermine une évo-lution en sens inverse de la division du travail. « La ma-chine abaisse les barrières entre les diverses branches delindustrie (1). »

(I) 1*. 163. Quand l'action de l'ouvrier est assez divisée pour neplus exiger le concours do l'intelligence, sa lâche est reprise par la