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377. On a dit que la guerre qui éclata entre la France et la Bretagne fut la cause de l’interruption de leurstravaux: cela est faux, car les hostilités ne commencèrent qu’en 1487.
378. A. de La Borderie, p. 95 et 125, et Archives du biblioph. breton , t. II, p. 1 ; A. Claudin, Les impr. par-ticul., p. 18.
379. Ils ressemblaient assez vaguement à ceux qui furent employés plus tard à Valenciennes par Jean du Liège.
380. M. Claudin prétend que Jean Crès était là encore sous la dépendance du seigneur du Gué-de-l’Ile;mais c’était sous celle de son cousin, le vicomte de Rohan, qu’il se trouvait à Lantenac.
381. A. de La Borderie, p. 67.
382. Il n’y a pas de raisons de dire, comme l’a fait M. Claudin (Orig.... Poitiers, p. 51), qu’il avait faitson apprentissage dans l’atelier de Saint-Hilaire de Poitiers . Cf. de La Bouralière, Les débuts del’impr. à Poitiers , p. 22; Chapitre rétrospectif, p. 61.
383. En 1480, à Paris , chez Guillaume Lefèvre, avait déjà paru une édition de ce Coutumier: cf. E.Péhant, Catal. de la Bibl. de Nantes , t. I, p. 371, No. 6942.
384. A. de La Borderie, p. 84; Revue celtique, t. I, p. 395.
385. Jean Calvez imprima encore à Tréguier, en 1501, le Libellas de verborum compositis de Jean Sinthen,dont un exemplaire se trouve à la Biblioth. de Saint-Brieuc . La marque qui existe au fol. 1 n’estpas la même que celle qui se voit dans le Catholicon (Thierry-Poux, pl. XXX, No. 12 et 13); elleparaît d’ailleurs avoir beaucoup servi, car la bordure a été cassée en plusieurs endroits. Les carac-tères du Libellus ont été aussi réassortis. Ajoutons que le nom de l’imprimeur (sculptoris excu-satoris) est donné par un acrostiche qui termine le volume. — L’article de M. Delisle, cité ci-dessus,Mandements épiscopaux, attribue à la presse de Calvez à Tréguier, en raison de la similitude descaractères avec ceux du Libellus de Jean Sinthen, le mandement de l’évêque de Saint-Brieuc , datédu 26 mai 1496, qui se trouve imprimé dans le registre No. 988 du fonds de la Reine au Vatican . Ilest probable que les mandements des 13 octobre 1496, 7 juin 1498, 23 mai 1499, 15 juin 1500, etc.,qui existent dans le même recueil, sortent aussi de cet atelier.
386. Cf. Thierry-Poux, No. 166 et 167.
387. Cf. F. Rabut, L’impr., les impr. et les libr. en Savoie (t. XVI des Mêm. et doc.publiés par la Soc. savois
d’hist. et d’archéol.), p. 28 à 44. 388. Proctor, No. 8762.
389. On a dit aussi que la guerre l’avait éloigné de Chambéry ; mais il est à remarquer que les hostilitésqui eurent lieu vers cette époque entre le duc de Savoie et le marquis de Saluces, n’eurent d’effetsque sur l’autre versant des Alpes ; à Chambéry on n’en souffrit aucunement.
390. J. Roman, Bullet. d’hist. ecclés. et d’archéol. des dioc. de Valence, Gap, etc., t. III, 1882, p. 94;Claudin, Les impr. particul., p. 20; Monceaux, Les Le Rouge de Chablis, t. I, p. 41 et 79.
391. M. Delisle, en rendant compte du Catal. génér. de Mlle. Pellechet dans le Journal des savants ,1897, p. 622, a supposé que Jacques Le Rouge avait été vers 1467-1470 l’associé d’Ulrich Hahn àRome , au moins pour l’impression de Lettres de S. Jérôme, dont le t. II est signé IA. RV. et des Mé-ditations de Torquemada (31 décembre 1467).
392. Documents des 3 novembre 1495 et 30 mai 1506, conservésdans les notes brèves du notaire AntoineBorilli, étude de Me. Milon, à Aix (communiqués par M. l’abbé Requin ). — Remarquons qu’àTrets ily avait alors un collège, dont maîtres et étudiants pouvaient être les clients de notre imprimeur.