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ANMERKUNGEN
früherer Zeit und die Strassburger Schiffleutzunft, Strnssburg 1877,pg. 48.
155) Auch am Rhein hielt man eine strenge Überwachung derSchiffer noch am Anfang dieses Jahrhunderts, also in einer Zeit, inwelcher die dortige französische Regierung das Merkantilsystem bereitsverlassen hatte, für durchaus notwendig. Interessant sind die in demAnm. 28 citirten Schriftchen, pg. 46 — 48, gemachten Vorschläge fürdie Rhehischiffahrt. Da dieses wohl nicht überall zur Hand ist, so seies gestattet, die Stelle hier wörtlich wiederzugeben: „L’interöt gdneralet celui pnrticulier recommandent d’adopter une polioe pour la navigation,c’est ii dire, que chaque batelier d’une ville ou d’un village n’ait pasle droit de se constituer commissionaire-expediteur de marchandises.II couvient au contraire qu’il y ait une hierarchie: qu’on distingue lesmaitres bateliers et les pilotes de ceux qui doivent agir sous leurso'rdres, comme salaries, ou comme aspirants et pour faire leurs preuves:que le regiement specifie le temps requis pour pretendre & etre maitrebatelier et pilote, les temoignages et certificats que l’aspirant devraproduire: que les villes les plus commerqantes, telles, par exemple, surla rive gauche, que Cologne, Coblence, Mayence, et Strasbourg, soieutnommement reconnues pour directions principales, dont les bateliers dela ville et de l’arrondissement ressortiront: que ces directions principalessoient composees de deux maitres bateliers au moins, et de six negocians:que dans les villes oü il y a des comites ou des chambres de commerce,ceux qui en font partie, soient de droit membres et regulateurs de ladirection des bateliers, concuremment avec les deux maitres bateliers:qu’il ne puisse y avoir qu’un nombre fixe de maitres bateliers, de pilotes,et de bateaux-marchands, nombre qui serait arrete par les directions:que les maitres bateliers et les pilotes soient essentiellement subordonnesaux directions: que ces directions puissent repondre de la moralitd, desconnaissances et de l’aptitude des bateliers: que chaque aspirant, ougarqon batelier, et les pilotes, soient inscrits et denommes sur les registresde la direction, d’apres le Signalement et la declaration fournis par lemaitre batelier: que ce soit sur le certificat seulement de la directionprincipale qu’il puisse etre delivre des patentes aux bateliers quideviendront maitres: que, d’apres la production de ces patentes, ladirection leur delivre une autorisation de naviguer, approuvee par lesous-prefet: que cette autorisation, qu’on appellerait „congd“, exprimeles noms et prdnoms du maitre batelier, proprietaire du bateau, lenumero de ce bateau (cette regularite est necessaire), le nom du port
auquel il appartient; que sa longueur est de.metres, sa plus
gründe largeur de., et sa profondeur de.; qu’il mesure.
tonneaux: qu’aucun batelier ni son pilote ne puissent naviguer avec desmarchandises san3 cong6. Cette police pour les conges ne s’appliqueraitpoint et ne pourrait pas s’appliquer aux bateaux pour la pöche, ni auxdiligences d’eaux, ä moins que ces dernieres n’eussent a bord desmarchandises; sous aucun pretexte on n’en pourrait charger sur les