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L.-H. LABANDE
202. Pellechet, Catal. général, No. 620.
203. Sur Neumeister, cf. principalement Dr. Desbarreaux-Bernard, Notice bibliogr. sur le Missel d’Uzès,dans le Bullet. du biblioph., 1874, p. 465; A. Claudin, Orig. de l’impr. à Albi. Les pérégrinations deJ. Neumeister, 1880; Rondot, p. 165; F. Desvernay, Orig. de l’impr. à Lyon , dans le Bullet. du biblioph.,1896, p. 397.
204. A ce sujet, on n’a formé jusqu’ici que des conjectures.
205. Ces caractères se rencontrent entre autres dans le Missale Vratislaviense, du 24 juillet 1483; cf.Proctor, p. 32 et 35, et No. 120.
206. Pellechet, Quelques hypoth. sur l’impr. en Languedoc, dans la Chronique du Journal général deVimpr. et la libr., 1893, p. 15.
207. Peut-être dut-il cette commande à l’ami de Guillaume Fichet , le cardinal archevêque Charles deBourbon, dont il fit graver les armoiries en une superbe planche, dessinée, dit-on, par Jean Perréal (Desvernay, p. 399).
208. Pellechet, Catal. général, No. 805.
209. Mlle. Pellechet, Quelques hypoth., p. 14 et 15, a signalé la première ce livre imprimé avec les grandscaractères des missels et les petits caractères du Bréviaire de Vienne. Contrairement à son opinion,qui l’attribue à l’atelier d’Albi, je le place à Lyon .
210. Cf. Rondot, p. 41 et 178; F. Desvernay, p. 401.
211. Cf. Rondot ,p. 177; F. Desvernay, p. 403.
212. Sur les illustrations de ce livre, cf. entre autres Heinecken, Idée générale d’un collect. d’estampes,p. 144; Thierry-Poux, No. 74; Rondot, p. 40.
213. Hain, No. 3956. — L’exécution de ces planches de cuivre fut presque un accident dans les habitudesde Topié et de Herrnberg; car on les vit utiliser plus tard des bois d’un style archaïque.
214. Cf. Rondot, p. 162; F. Desvernay, p. 404. 215. Cf. Rondot, p. 174.
216. Cf. le colophon du volume décrit par Hain, sous le No. 16022.
217. Cf. Proctor, p. 620.
218. Pellechet, Catal. général, No. 2211.
219. 11 ne tarda pas à faire éditer par Trechsel ses propres ouvrages: le 14 novembre 1492, paraissait sonrecueil des Sylvae morales.
220. De cette union issut une fille qui épousa Robert 1 er Estienne.
221. Il avait fait imprimer son De gestis Francorum par Trechsel, le 14 juin 1497.
222. Cf. Rondot, p. 179.
223. On a cité de lui plusieurs éditions, qui feraient croire à son établissement à Lyon à une époque re-lativement ancienne: le No. 15249 de Hain, par exemple, qui porte certainement par erreur la date de1478 (pour 1498?). L ’Arte del ben morire, qu’on lui a attribué à Lyon en 1490, où il aurait collaboréavec Pierre Himmel, ne porte pas d’indication de lieu, mais les caractères et les gravures sont toutà fait vénitiens: M. R. Proctor en a donc tiré la conclusion que Klein et Himmel exerçaient à Veniseà cette date et non à Lyon. Enfin l’édition des Offices de Cicéron de 1496, qui a été mentionnée parHain sans avoir été vue (No. 5237), reste encore à vérifier.
224. Rondot, p. 150. — Le Catal. général de Mlle. Pellechet signale deux éditions de lui, des 24 janvier et13 février 1493, avec la marque de Mathias Huss (No. 774 et 775). Les caractères qu’il employa sontexclusivement lyonnais . Sa marque a été publiée par M. Castan, op. cit., p. 341.
225. Cf. Claudin, Origines . . . Albi , p. 67, note; Rondot, p. 188.
226. Le P. Gottfried Reichhart, Beitrâge zur Incunabelnkunde, p. 175.
227. Castan, Catal. . . Besançon , No. 248, 349 et 505.
228. Ce qui ferait croire qu’il termina sa carrière à Lyon , c’est que sa veuve y demeurait en 1512: Ron-dot, p. 190.
229. Claudin, Origines . . . Albi , p. 66, note; Rondot, p. 193.
230. On a prétendu qu’il a imprimé en 1499 et 1500 à Paris au moins deux volumes (Hain, No. 8909 et10392) : c’est une erreur. Il n’y eut aucune interruption de ses presses à Lyon pendant ces mêmes années.
231. Exemples: Guillaume Le Roy, Jean Siber, Jean Trechsel; le Missel d’Uzès par Neumeister et Topiéprésente aussi des caractères semblables à ceux de Janon Carcagni. Wolf avait copié des modèlesvénitiens , qui étaient ainsi passés dans un certain nombre d’ateliers.