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170. Un exemplaire en est conservé à la Bibl. de Tours .
171. Ces types se remarquent dans une Destruction de Troie (Hain, No. 5521). On les retrouve dans le vo-lume de Hain, No. 11923, qui ne porte aucune indication bibliographique, et dans une Consolatiopeccatorum de Jacques de Theramo.
172. On les rencontre dans une Bible latine de 1482 (Hain, No. 3085). — Cf. Proctor, p. 614.
173. La Légende dorée de janvier 1487 (Proctor, No. 8532) a été imprimée avec son concours.
174. Il est probable même que Marc s’en servit momentanément quelques années plus tard, lorsqu’il allacréer à Kirchheim un atelier dont on connaît deux éditions, l’une datée de 1491 (Proctor, No. 3209,3210). En 1495, ce matériel était rentré chez Jean Reinhard (Cf. Proctor, p. 52 et 211). — En corrigeantles épreuves de ce travail, j’ai sous les yeux un article de M. R. Proctor, Marcus Reinhard et JohannGriininger, paru tout récemment dans la pe partie du vol. V des Transactions ofthe bibliographicalSociety, qui confirme les relations de ces deux imprimeurs.
175. Cf. Rondot, p. 141.
176. De Botwar étaient également Nicolas Kesler, qui exerça à Bâle ; Jean Schabler dit Wattenschnee, quenous allons voir à Lyon , et peut-être l’„Henricus Tornerii", qui fut un des prototypographes deToulouse .
177. Qui en employa lui-même de semblables de 1475 à 1479 (cf. Hain, No. 5419, 9500, 3594, 1332 etc.).
178. Proctor, p. 615; Pellechet, Alphabets d’impr. du XV e siècle (loc. cit.), p. 1.
179. 31 mars et 27 avril 1478 (Proctor, No. 8574; Hain, No. 15197). Huss publia seul dès 1478 (Hain, No.2272). — Sur Siber, cf. Rondot, p. 146.
180. Sa pauvreté l’empêcha d’être inscrit sur les registres d’impôts de Lyon : Rondot, p. 72.
181. Cf. A. Claudin, Origines de l’impr. à Albi , p. 69 et 70.
182. Rondot, p. 79.
183. Der Spiegel der menschlichen Behàltnisse (Hain, No. 14936). Une partie des planches a été refaite àLyon. Peut-être Siber les a-t-il apportées lui-même de Bâle avec les caractères que nous retrouvonschez Martin Huss .
184. Hain, No. 3682. — Il était d’ailleurs si pauvre, qu’en 1503 il obtenait décharge complète de ses impo-sitions: Rondot, p. 147.
185. Cf. Rondot, p. 145.
186. Sa marque, encore inédite existe dans un volume de Quaestiones super Donatum incomplet de la fin,qui est conservé à la Bibliothèque de Vesoul .
187. Cf. Rondot, p. 162.
188. Comparer les deux éditions, celle de Le Roy est le No. 11057 de Hain; celle de Ortuin et Schenck,le No. 11059.
189. Cf. Rondot, p. 147.
190. 28 août 1493, 24 avril et 4 juillet 1494, 16 février 1495. — Cf. Rondot, p. 163.
191. 24 avril 1494. — Cf. Rondot, p. 188. — La presse prétendue de Perrin Le Masson à Venise paraîtn’être qu’un mythe: cf. Proctor, p. 623.
192. Rondot, p. 151. 193. Proctor, No. 8555. 194. Cf. Rondot, p. 153.
195. Cf. idem, p. 155; A. Claudin, Orig. de l’impr. à Albi , p. 70 et 71, note. — Schabler, ancien étudiant del’Université de Bâle (1473), arriva à Lyon vers 1483 et imprima, dit-on, dans cette ville jusqu’en 1503.Il se rendit de là à Paris, où il aurait exercé jusqu’en 1518 et se retira à Bâle sur la fin de sa carrière.
196. Loc. cit., P. 31, note 1.
197. Castan, Catal. des incun. de la Bibl. de Besançon , No. 450.
198. Elle se traduisit encore par des copies exécutées par les ouvriers graveurs de Huss: on conserve àDresde une édition de la Destruction de Troie, faite à Paris en 1484 par Jean Bonhomme (Hain, No.11160), dont la planche initiale a été copiée pour l’édition du même ouvrage, que Huss publia le 20février 1501, n. st. (Hain, No. 11166).
199. Pellechet, Catal. des incun. des Bibl. de Lyon , No. 606.
200. On a conservé une Pragmatique sanction de 1488. En 1493, il repartit pour l’Allemagne , mais en 1496il était déjà de retour et se préparait à imprimer les Institutes de Justinien et le Missel de Lyon , quiparurent les 21 novembre 1497 et 16 avril 1500 (Pellechet, Catal. . . . Lyon , No. 359 et 424).
201. Rondot, p. 161. — Pour cette similitude des caractères typographiques, cf. Proctor, p. 618.