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330. Ce qui confirmerait cette hypothèse, selon M. Castan, c’est que le gros texte du Missel de 1485 pré-sente les caractères qui se remarquent dans les lignes du début de la Postilla Guilermi imprimée àLyon par Jean Dupré, en 1487.
331. A. Claudin, Les impr. particul. en France, p. 23, note 1, et p. 24, note 2.
332. Sainte-Agathe, p. 9; Clément-Janin, Les impr. et les libr. de la Côte-d'or, 2e édit., p. 1. — C’est à Mlle.Pellechet (Catal. des incun. de laBibl.de Dijon, p. 122-124) que l’on doit l’attribution certaine à PierreMetlinger des premières impressions bisontines. Cf. aussi Castan, Catal., No. 124, 819, 820, 864 à866, 871, 872, 877 et 878.
333. Cf Proctor, p. 642 et 543. Amerbach utilisait ces assortiments depuis le commencement de ses tra-vaux (1478).
334. Hain, No. 15545. — Cet in-4° de 40 feuillets ne porte aucune indication bibliographique; mais lescaractères sont les mêmes que ceux de l’Arnaud de Villeneuve.
335. Ces différents opuscules ont été imprimés aussi de façon à pouvoir être vendus séparément.
336. Besançon n’eut plus d’imprimerie au XVe siècle; après le départ de Metlinger, on s’adressa pour leslivres liturgiques à Paris et à Venise (cf. Castân, Catal., No. 263, 548, 697 à 699).
337. Cf. Sainte-Agathe, p. 10; Clément-Janin, p. 1 ; M. Pellechet, Catal. ...de Dijon , p. 40.
338. Pour les initiales de ces deux ouvrages, Metlinger avait fait usage de nouveaux bois; l’un imitait l’Linitiale du Livre dufaulcon, imprimé à Paris par Pierre Le Rouge. Peut-être la taille en était-elle dueau Wilhelm, „incisor“, qui se trouvait à Dijon avec les ouvriers de Metlinger (A. Claudin, Les impr.particul., p. 24, note 1).
339. Le P. Laire (Index librorum, 2= partie, p. 413), Sainte-Agathe (p.jll) et Clément-Janin (p.8) disent queMetlinger revint à Dole pour y éditer en 1492 la Lectio super epidemiae morbo de Jean Eberling(Hain, No. 8413), dont un exemplaire est à la Bibliothèque de Nancy ; mais il faut observer que làdate du 1 er octobre 1492 et l’indication du lieu de Dole se rapportent seulement à l’épître préliminaireécrite par Eberling et non à l’édition du livre.
340. Cf. Claudin, Les enlumineurs . ..de Toulouse, p. 29, note 1. — Sur l’imprimerie à Dijon , cf. Clément-
Janin, p. 2; A. Claudin , Les imprim. particul., p. 23. 341. A. Claudin, p. 24, note 2.
342. Sur cet ouvrage, dont chaque exemplaire devait être signé par Conrad de Leonberg, cf. Ph. GuignardAnalecta Divionensia, t. X, p. XC-XCII et CJI-CX //; M. Pellechet, Catal .... de Dijon , p. 37.
343. Quant aux initiales, ce fut sans doute son compagnon Wilhelm qui les grava.
344. Le premier de ces livres est cité par Claudin, Les impr.particul., p. 25 ; le second, par Proctor, No.8796.
345. Car les deux ouvrages qui viennent d’être mentionnés ne suffirent sans doute pas à occuper l’atelier
pendant 13 mois. D’ailleurs, M. Clément-Janin (p. 6) lui attribue une Lettre pastorale de l’évêque deLangres , imprimée vers 1491. 346. Cf. Thierry-Poux, No. 148. 347. Proctor, No. 7588 et 7589.
348. Tous les bibliographes ont en effet déclaré que ce Bréviaire , sans indication de nom d’imprimeur etde lieu, avait été composé par Wenssler à Cluny , parce que, disent-ils, le Diurnal imprimé par lui àMâcon en 1494, l’a été avec les mêmes types. Mais la vérité est que ces deux livres ont bien des carac-tères à peu près semblables, mais non pas identiques. La seule chose qui milite en faveur de Cluny ,c’est que Wenssler y était en 1493.
349. Cf. L. Delisle, Rapport sur une communie, de M. Dumoulin. Livres impr. à Cluny au XV e siècle, dansle Bullet. histor. et philolog., 1896, p. 852.
350. Ces livres liturgiques édités à grand nombre, ont été l’objet d’une ordonnance (5 mai 1493), prescri-vant à toutes les maisons de l’ordre de Cluny de s’en procurer une quantité d’exemplaires déterminés.Cf. A. Bernard, Mém. de la Soc. des Antiq. de France , 4e série, 1.1, p. 38; L. Delisle, op. cit., p. 857.
351. Peut-être, en vue de l’exécution de l’ordonnance du 5 mai 1493, avait-on été obligé de faire deux éditionsdu Missel ; carM. Bernard a calculé qu’il en avait fallu près de 4.000 exemplaires.
352. C’est-à-dire 47 jours seulement après la publication du Psautier . — Cf. sur cet atelier H. Gloria, Lepremier impr. méconnais. Michel Wenssler, de Bâle , p. 12.
353. L’unique exemplaire connu du Diurnal montre que le nom de l’„honestus virmercatorMatisconensis"ne fut pas imprimé: il est donc possible que plusieurs particuliers se soient associés pour les frais del’édition; chacun d’eux aurait fait écrire son nom sur les exemplaires qui lui revenaient. Mlle. Pellechetme fait remarquer que le fait n’était pas rare même au XV e siècle: le No. de Hain 10327 a deux colo-phons distincts, l’un du 6 avril 1499 pour Guy Marchand, l’autre du 10 avril avec la marque de Jean Petit.