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26. Né au Petit-Bornand près Annecy, le 16 septembre 1433, ancien étudiant d’Avignon , associé de Sor-bonne depuis le 16 décembre 1461, prieur de Sorbonne en 1465, recteur de l’Université en 1467 : cf.Jules Philippe , Guillaume Fichet, sa vie, ses oeuvres.
27. Cf. H. Stein, Note inédite sur Guillaume Fichet (Le Bibliographe moderne, 1897, p. 32).
28. Il était peut-être de la même famille que le „Peter Grantz", témoin du jugement de 1455 entre Guten-berg et Fust (KarlDziatzko, Sammlung Bibliotheksw. Arbeiten, Heft 2, p. 17), ou que le Gabriel Crantz,étudiant à Bâle en 1461. Cf. A. Claudin, op. cit., p. 10, note.
29. Cf. le P. Gottfried Reichhart, Beitràge zur Incunabelnkunde, p. 183.
30. Op. cit., 5<= série, p. 221.
31. Les récents historiens de l’imprimerie de la Sorbonne ont établi que cette oeuvre n’avait pu paraîtreque dans les derniers mois de 1470. M. Claudin (p. 14) a parlé des mois de juillet ou d’août au plustôt; M. Philippe (p. 52) a indiqué la fin de l’année. A considérer la rapidité avec laquelle se succé-dèrent les éditions de nos typographes, il est en effet probable que ce fut vers la fin de 1470.
32. C’est un volume de 361 feuillets in-4° à 23 longues lignes par page. Les lettres de Gasparino enavaient formé un de 122 feuillets à 22 longues lignes.
33. Des exemplaires de quelques-uns d’entre eux sont accompagnés de lettres d’envoi ou de dédicaces im-primées ou manuscrites, qui aident à en préciser la date et éclairent l’histoire de leur composition :cf. Claudin, op. cit.
34. Il en donna un aussi à l’évêque de Paris , Guillaume Chartier, auquel il était redevable de son prieuréd’Aunay.
35. Le roi Louis XI, Jean, duc de Bourbon, Robert d’Estouteville, prévôt de Paris . La lettre de dédicaceà Louis XI est du 22 avril 1472: M. Claudin (p. 41) en a donné le texte latin et (p. 39) une traductionfrançaise si peu exacte qu’elle en dénature le sens.
36. On en fit deux tirages (Pellechet, Catal. général des incunables des bibliothèques publiques de France ,No. 590 et 591); le deuxième est suivi du De virtutibus, traité attribué à Sénèque .
37. Bessarion mourut en route à Ravenne, le 18 novembre 1472. Fichet poursuivit jusqu’à Rome ; lepape Sixte IV l’attacha à sa personne en qualité de camérier et de pénitencier.
38. Peut-être Fichet n’avait-il fait entrer Ehrard Windsberg’dans l’atelier de la Sorbonne que pour suppléerà son absence.
39. Cf. Thierry-Poux, No. 9; Ph. Renouard, Imprimeurs parisiens, p. 148.
40. M. R. Proctor , An index to the early printed books in the British Muséum, p. 563, se fonde sur laprésence d’un M qui ne se rencontra plus chez eux, pour leur attribuer comme premier ouvrage lesExempla sacrae Scripturae (Hain, No. 6762).
41. Cf. à ce sujet, Madden, op. cit., 5« série, p. 204, 225 et 226.
42. La liste en a été donnée par Madden, p. 204; mais elle est susceptible de nombreuses additions.D’ailleurs les ouvrages sont faciles à reconnaître : ils furent imprimés presque tous avec les carac-tères gothiques qui servirent à Friburger, Gering etCrantz de 1473 à 1478 (Thierry-Poux,pl. v, 4;VI, 1).
43. R. Proctor , No. 7855. — Je supprimerai le plus souvent, pour plus de rapidité, les renvois au Reper-torium de Hain.
44. Qu’il ne faut pas confondre, comme l’a fait Ph. Renouard, op. cit., p. 264, avec Guillaume Maynyal,autre imprimeur parisien.
45. R. Proctor , No. 7863 à 7867. — Parmi les cinq éditions signalées par cet auteur se trouve le Bréviaired’Autun, imprimé pour le compte de Simon „de Vetericastro“, sans doute par ordre du cardinal Rolin,l’ami de Fichet.
46. On n’en a signalé jusqu’ ici que du 9 juin 1482 (Hain, No. 11794), du 5 novembre 1483 (Idem, No. 10378),du 22 février (Pellechet, No. 491) et du 5 mars 1484 (Hain, No. 10484).
47. L’impression du 22 février 1484 a encore été faite en la rue Saint-Jacques.
48. Jusqu’au 26 mai 1490 au moins (Proctor, No. 8130); en 1492, Higman avait d’autres caractères (Hain,No. 6839; Proctor, No. 8131).
49. Proctor, p. 581. — Cf. H. Stein, L’atelier de Wolfgang Hopyl à Paris .
50. Proctor, p. 583 et No. 8145. 51. Hain, No. 581.
52. Proctor, No. 8146.
53. Ph. Renouard, p. 305, ne le cite qu’en 1499; il est alors associé avec J. Higman et W. Hopyl.
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