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232. Rondot, p. 168. — Il serait originaire de Pavie (cf. Ph. Renouard, Imprim. paris., p. 58), où imprimaAntonio de Carchano (1476-1497). On a dit qu’il était passé par Paris, où, en 1487, il aurait eu unepresse sur le pont Saint-Michel; mais il semble y avoir eu confusion de personnes. D’ailleurs,le Lyonnais signait généralement Janonus, et le Parisien Johannes.
233. Abbé Martin, Note sur quelques ouvrages lyonnais rares ou inconnus, dans le Bullet. histor. et phi-lolog., 1897, p. 121.|
234. Rondot, p. 188.
235. Il indiqua dans son édition de Virgile , du 5 novembre 1492, qu’il imprimait „cumcharacteribusvenetis“.
236. Le 22 septembre 1485, il y était associé avec Hannibal Foxius (Proctor, No. 5007); mais, en 1486, ils’était séparé de lui.
237. Pellechet, Catal. génér., No. 1601.
238. Rondot, p. 191.
239. Son dernier labeur paraît avoir été daté du 14 décembre 1493: Maignien, Catal. des incun. de Gre-noble , No. 587.
240. Rondot, p; 215.
241. Les 28 juillet et 13 septembre 1496, il éditait à Lyon (Proctor, No. 8658 et 8659); or, le 24 octobre 1496,il publiait encore un volume à Turin (Pellechet, Catal. génér., No. 610).
242. Cf. Proctor, p. 625: „The supposed migration to Venezia in 1497-98 no doubt rests on the words„literis venetis“ so often used in Lyon books of this period; the supposed Torino books of 1497 and1499 are at présent without sufficient evidence of existence.”*
243. Rondot, p. 208.
244. Ce sont très probablement ces deux typographes qui imprimèrent, en 1496, aux frais d’Élie Olivelli,les Commentaria Guidonis Papae super statuto Delphinali, que l’on a jusqu’ici attribué à un atelierde Valence (cf. Proctor, p. 647 et No. 8660).
245. Rondot, p. 212. — Cf. Hase, Die Koberger, p. 147.
246. Rondot, p. 190 ; Mirko Breyer , Nesto gradje staroj hrvatskoj Knjizevnokulturnoj povjesti, p. 9 ; J. Bau-drier, Bibliogr . lyonnaise, t. IV, p. 9.
247. A. Alès, Descript. des livres de liturgie, p. 283; J. Baudrier, t. IV, p. 11 à 16.
248. Il était certainement à Lyon en 1482; il était inscrit sur les rôles des tailles dès 1485: Rondot, p. 154.Mais son premier ouvrage connu est du 22 mai 1487. M. R. Proctor (p. 618) a fait observer qu’il dutavoir des relations avec Neumeister, car on trouve chez lui des caractères qui semblent avoir appar-tenu à ce typographe allemand .
249. Rondot, p. 171. — Il est inutile de revenir ici sur la distinction qui doit être faite entre lui et sonhomonyme de Paris : il n’y a pas de confusion possible à établir.
250. Pour ces gravures, il prit quelquefois modèle sur Pierre Le Rouge, le fameux imprimeur parisien,dont il copia les bois de la Mer des histoires de 1488 pour une édition qu’il fit du même ouvrage,en août 1491. Il agit ainsi encore à l’égard du Jean Dupré, de Paris , et de Guillaume Le Roy, deLyon , auquel il paraît avoir emprunté des caractères. — Pour cet atelier, cf. Rondot, p. 32.
251. Ce n’est pas encore parfaitement certain; d’ailleurs le Jean Dupré, de Salins, signait Johannes dePratis et celui de Lyon Johannes de Prato.
252. Hain, No. 8610. Les caractères de ce livre ont servi plus tard à Jean Dupré, pour imprimer seul unautre livre, la Légende dorée, qui se trouve à la Bibl. nat., Yo 2 106.
253. Castan, No. 529. — Il y employa les petits caractères qu’il conserva si longtemps dans son atelieret qui font reconnaître ses ouvrages.
254. Rondot, p. 181.
255. Pellechet, Catal. génér., No. 2313 et 2314. Bien que Hain (No. 7087 et 7044) l’ait signalé en 1484,d’habitude on ne date l’ouverture de son atelier que de 1489 (Proctor, p. 621).
256. Rondot, p. 186. — Il imprimait seul en 1490 (Hain, No. 7656).
257. Rondot, p. 185.
258. Il est difficile de croire qu’il ait été imprimeur à Venise: à la fin d’octobre 1499 et le 16 juin 1500,il était encore à Lyon. Selon M. Proctor (p. 372), les mots du colophon dans le Missel de Besançon :„impressa industria Jacobi Malieti", signifient seulement qu’il fut l’éditeur de ce volume.
259. Rondot, p. 218. — Il imprima seul en 1500: Hain, No. 2339; Pellechet, Catal. génér., No. 2200.